13.04.2022 Human Ressources Luxembourg

Eurobaromètre : une inquiétude marquée pour l'avenir

Eurobaromètre : une inquiétude marquée pour l'avenir

Les résultats du dernier Eurobaromètre indiquent que les résidents luxembourgeois sont globalement satisfaits tant de leur situation personnelle que de la situation nationale. Malgré cela, les sondés se montrent plus pessimistes quant à l’économie et à l’avenir de l’Europe. À noter que les résidents participants ont été sondés 9 jours avant le début du conflit russo-ukrainien.

Même si le dernier Eurobaromètre affiche des pourcentages s’élevant à 87% pour la situation du pays et la situation professionnelle des résidents, ces derniers sont tout de même mitigés quant à la situation européenne. Les résultats révèlent que deux citoyens sur trois pensent que le futur de leurs enfants sera plus compliqué que celui des générations précédentes. Les résidents interrogés notent que des défis importants sont à relever, comme la problématique du logement et la crise liée à l’inflation.

Cependant, les Luxembourgeois ne semblent pas pour autant vouloir quitter l’Union Européenne, puisque seulement 34% des interrogés pensent que le Luxembourg pourrait mieux se préparer au futur en quittant l’UE. Les résidents restent attachés aux valeurs fondamentales européennes, notamment celle de l’union monétaire. Trois résidents sur quatre pensent que l’euro a eu un impact positif sur l’économie du Luxembourg.

De plus, la majorité des citoyens sondés approuvent le concept des politiques communes au sein de l’UE.  En général, autour de 90% des répondants se disent favorables à l’établissement d’une politique commune concernant la sécurité, l’énergie, ou encore l’égalité hommes/femmes.

De manière générale, il faut noter que les jeunes de 15 à 24 ans se montrent davantage optimistes que les autres catégories d’âge. Contrairement à ces derniers, les jeunes sont favorables à un élargissement des pays membres de l’UE. Ils reconnaissent également les avantages de la communication autour des informations politiques sur les réseaux sociaux. Malgré ces avantages, les personnes sondées restent tout de même méfiantes quant à la fiabilité des informations partagées sur ces réseaux.